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Nouvelles technologies, Sélestat, Course à pied, Biosphères maison, Escalade, Géocaching, Questions existentielles, Fun et divers. Rédacteur : Maximilien G.

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson : un livre qui vous secoue de l'intérieur

Pour beaucoup un bon livre est un livre qu'on a hâte de terminer, qui nous tient en haleine, qu'on lit à toute vitesse, d'une seule traite si possible.

Dans le cas du dernier livre de Sylvain Tesson, "Dans les forêts de Sibérie", j'ai atteint le palier supérieur : c'est un livre que j'ai lu le plus lentement possible afin de ne jamais le terminer, tellement je me suis délecté à le dévorer, à en apprécier chaque page, chaque paragraphe.


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Dans ce livre, Sylvain Tesson, aventurier d’ordinaire en mouvement, raconte d'une manière intense l'hiver qu'il a décidé de passer seul dans une cabane, loin de tout et de tous, sur les rives du lac Baïkal en Sibérie.

Tranche de vie à la fois prenante, sincère, attirante, et tellement bien écrite, tous les atouts d'un bon livre sont ici réunis.


Peut être est-ce mon désir d'aventure qui m'a fait tant apprécier ce livre ; désir développé depuis tout jeune par les nombreux carnets d'aventuriers et romans de Jules Verne que j'ai parcourus. Je ne sais pas. Mais quelle remise en question ! Il ne s'agit pourtant pas ici d'aventure dans le voyage, dans le mouvement comme il en existe tant, mais au contraire dans l’immobilité, la solitude, le silence, la plénitude, la contemplation. Le genre de livre qui vous stimule, qui fait travailler vos neurones, qui vous fait réfléchir sur votre vie, sur son sens, qui vous pousse à la remettre en question, à vous interroger sur vos véritables rêves et désirs. Le genre de livre qui fait resurgir ce que l'on se force à garder enfoui au fond de soi de peur de sortir du moule dans lequel la société nous à forcés à entrer.


L'homme n'est pas fait pour mener la vie que nous menons presque tous. Il est plein de rêves d'aventure, de voyages, de découvertes, de changements. Il suffit de l'interroger quand la situation s'y prête : en soirée ou en pleine nuit, sur une terrasse ou un bateau, en pleine forêt près d'un feu qui s'éteint, sur des lits superposés un soir sans sommeil. Mais on nous empêche de suivre notre instinct, d'écouter nos gênes. On nous force à rester là, là où on nous dit d'être, à faire ce qu'on nous demande de faire, à dire ce que l'on nous autorise à dire.

Si peu ont le courage de prendre réellement les rênes de leur vie. Mais quel plaisir de les lire, de suivre leurs aventures, en se disant qu'on aura un jour nous aussi le courage de faire comme eux, au moins pendant quelques temps, années, mois, semaines, jours, heures ou au pire secondes, qu'on pourra un jour, seul ou en famille, mettre de côté notre vie formatée, maison, confort, travail, salaire, retraite et partir pour réaliser au moins un de nos rêves. En attendant, on vit ces derniers par procuration, à travers des ouvrages comme celui-ci, en s'y croyant un peu, en se disant que c'est déjà ça, en disant merci et chapeau...


     




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La messagère du temps : un roman original Sélestatien

Septembre 2011, je tombe par hasard sur un tweet au sujet de la sortie récente d'un roman dont l'action se passe à Sélestat : "La messagère du temps" par Amélie Platz.

Voilà de quoi éveiller instantanément ma curiosité. Moins de deux semaines plus tard, me voilà en train de l'acheter à la librairie Wachenheim.


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Ecrit par une Sélestadienne, ce roman raconte les aventures d'un homme qui se réveille un beau matin dans un Sélestat complètement métamorphosé, très surprenant, ... en 2675 !

Riches d'idées originales mais cohérentes, sans extravagance, on découvre avec plaisir au fur et à mesure des pages quel pourrait être l'avenir de la ville et les évènements qui lui ont fait prendre ce chemin. Parallèlement à cela sont exprimées les réflexions du héros, des personnes qu'il rencontre, provoquant au sein même de lecteur une multitude d'interrogations.

Même si j'avoue ne pas être rentré à 200% dans l'intrigue et le scénario et si j'aurais préféré que l'auteur aille encore plus loin dans la description de ce futur (tout en restant dans ce même niveau de cohérence qui donne à ses idées une éventuelle probabilité), j'ai passé un très bon moment à lire ce livre.

Petit plus : on découvre à la fin du livre la notion de "Contraintes d'écriture" qui ont guidé Amélie Platz dans l'élaboration de ce roman. Concept très intéressant, cela donne une nouvelle dimension à cet ouvrage réussit.

A destination non seulement des Sélestadiens mais aussi de tout le monde, je vous recommande la lecture de ce livre. A commander/acheter, en priorité dans votre librairie de quartier, ou au pire sur Internet.


En complément :






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11/11/11 11:11:11


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Je n'allais quand même pas louper ça....

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Hommage à Roman Opalka et à son oeuvre "1965 / 1 - ∞"

Si je devais citer 5 personnes qui ont marqué ma vie, je mettrais sans aucun doute Roman Opalka dedans. Et si je lui rend cet hommage aujourd'hui via ce court article, c'est que ce grand monsieur nous quitté le 6 août dernier, mettant alors un terme à l'oeuvre de sa vie dont je vais vous parler ci-dessous.


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Alors que je suis complètement étranger au monde artistique, j'ai été profondément touché vers 12-13 ans par une oeuvre incroyable que j'ai découvert dans une numéro de "Science et vie" sur le thème de l'univers. Le magazine présentait la photo d'un morceau de tableau au fond noir où étaient peints délicatement en blanc les uns à la suite des autres des nombres dans l'ordre croissant.


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A peu près la même photo que celle vue dans le magazine


Mais qu'était donc ce tableau ?

En 1965, roman Opalka, peintre d'origine Polonaise à eu un incroyable et extraordinaire flash alors qu'il attendait la femme de sa vie à la terrasse d'un café. A partir de ce jour il se lança dans l'oeuvre qui ne prendrait fin que le jour de sa mort : "OPALKA 1965/1-∞". Retranscrire un à un les nombres, à partir de 1, en blanc sur des toiles de même dimension d'environ 1 mètre 40 sur 2 mètres. Après quelques hésitations initiales, il décida rapidement de peindre ses chiffres sur des toiles noires auxquelles il rajoutait à chacune d'elle un peu plus de blanc sur le fond, rendant ses toiles de plus en plus blanches avec le temps.

La première toile débuta au chiffre 1 pour finir au chiffre 35 327, ce qui vous donne une idée du travail que représente chacune des toiles qu'il appelle "détails". Sa moyenne était d'environ 5 "détails" par an.


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Vue complète d'un des "détails"



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Zoom


Revenons à mon histoire : une dizaine d'années plus tard, alors que je vivais à Paris et que j'avais toujours cette photo de tableau qui me trottait dans la tête, j'ai écrit au magazine pour leur demander des renseignements avec le peu de souvenirs qui me restaient. Et oh surprise ils ont réussi à me retrouver l'article paru 10 ans plus tôt et j'ai pu alors découvrir avec précision quelle était cette oeuvre et qui en était l'auteur. Et là, comme quoi la vie nous réserve des surprises toujours aussi incroyables, j'ai découvert après quelques recherches sur le net qu'une exposition allait être organisée très peu de temps après, à Paris, à la salle du Jeu de Paume et que Roman serait là.

Afin de mieux comprendre cette oeuvre qui m'avait tant marqué, j'ai rapidement acheté un formidable livre qui lui était consacré "OPALKA 1965 / 1 - ∞" aux Éditions La Hune. Ce livre décrit la vie de Roman, ses origines, ses débuts, sa vision du monde artistique actuel, comment il eût son flash, son oeuvre, mais aussi les émotions et réflexions qu'il a pu éprouver à certains moments de sa vie, notamment quand il arrivât au chiffre "1 000 000".

Quelques semaines après j'ai eu l'immense honneur et la chance de pouvoir visiter l'exposition et de passer un moment privilégié avec Roman Opalka et son épouse. Ce fût un grand jour pour moi. L'homme était largement à la hauteur de ce que j'imaginais. De plus quelle émotion de circuler devant ces toiles recouvertes de chiffres, ces toiles qui avaient tellement hanté mon esprit, et de repartir avec une dédicace sur mon livre.

Pour information, l'oeuvre comprend les tableaux mais aussi :

  • les pinceaux qui ont servi à réaliser les toiles, soigneusement numérotés
  • des photos de Roman prises dans les mêmes conditions et avec la même chemise blanche à la fin de chacune des toiles, laissant ainsi apparaître l'évolution du visage de Roman au fur et à mesure des années
  • et, pour finir, un enregistrement audio par toile de la voix de Roman citant en polonais les chiffres peints au fur et à mesure qu'il les couchait au pinceau


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Exemples des photos prises à la fin de chacune des toiles


Si mon interprétation de la page d'accueil du site officiel de roman Opalka est bonne, l'artiste est arrivé au chiffre "5 607 249" avant de s'éteindre, mettant alors un point final à son oeuvre.

Pour la petite histoire, depuis un moment déjà le fond de ses dernières toiles était tellement blanc qu'on ne pouvait distinguer les chiffres (peints eux aussi en blanc) que sous un certain angle et grâce au fait que le blanc utilisé pour le fond est différent de celui utilisé pour peindre les chiffres.


Merci Roman et, comme on dit : "chapeau l'artiste" !!!!


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Corso fleuri de Sélestat 2011 : soyez prêts pour le 13 août

Dans quelques jours déjà, le 13 août 2011 exactement, aura lieu l'un des plus grands évènements annuels organisés à Sélestat, à savoir le Corso fleuri. Pour faire vite, le Corso fleuri est un grand et célèbre défilé de chars recouverts entièrement de dahlias à travers tout le centre ville. Véritable journée de fête, cet évènement attire des visiteurs de toute part et a la chance de se dérouler chaque année sous le soleil comme aime à le rappeler le maire à chaque édition.

Pour sa 82ème édition, le thème sélectionné cette année est celui de la fête foraine avec comme exemples de chars pris aux hasard : "La pêche aux canards", "La grande roue", "Le train fantôme" ou encore "Les auto-tamponneuses"....


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Edition 2007 sur le thème des animaux imaginaires


Il y aura comme d'habitude deux défilés : un de jour à 18h et un de nuit à 22h, suivis, comme d'habitude également, par un grand concert en plein air.

Au delà de cette fête, le Corso fleuri est aussi l'occasion pour les associations de la ville de participer à la vie municipale en se chargeant dans la joie et la bonne humeur du collage des millions de fleurs sur les chars la veille du grand jour. J'ai moi même l'occasion chaque année de pouvoir participer à cette décoration en temps que membre des Vosges Trotters Sélestat qui se voient annuellement attribués la responsabilité d'un chars.

Donc, petit conseil : si vous ne connaissez pas, venez passer quelques jours dans la région et profitez de cet événement original et convivial.

Pour en soir plus : http://www.corso-fleuri.fr


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Télé du matin : chagrin. Heureusement ARTE m'a sauvé !

Malheur. Ce matin j'ai eu la mauvaise idée d'allumer la télé. Quelle catastrophe la télé le matin :-(


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Au programme (et ce n'est pas une blague) :

  • TéléShopping sur TF1
  • M6 Boutique sur M6
  • Telé achat sur Direct 8
  • Telé achat sur TMC
  • Telé achat sur NT1
  • Telé achat sur NRJ12
  • Telé achat sur RTL9
  • Telé achat sur Paris Première


Mais aussi :

  • Télématin sur France 2
  • 3x "Plus belle la vie" et 2x "Coeur océan" sur France 4
  • Sous le soleil sur TF6


Franchement ça craint....


Heureusement je suis finalement tombé sur ARTE où j'ai regardé un intéressant reportage sur les réseaux de distribution dans l'émission x:enius.
J'ai découvert le Dabbawallah qui est un réseau de distribution de repas basé à Mumbai en Inde. Ce réseau organise à la fois le retrait à heures fixes de gamelles (dabbas) préparées par les femmes à leur domicile, la livraison (à pied et via le train) toujours à heure fixe sur le lieu de travail de l'époux et le retour au domicile, le tout grâce à un simple code à 5 caractères inscrit sur les boites. 175 000 dabbas sont délivrées chaque jour et on estime qu'une seule dabba sur 16 millions se perd, ce qui en fait l'un des systèmes les plus fiables au monde malgré (ou grâce à) sa simplicité et son apparence archaïque. Merci ARTE.


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Jeu iPhone ToyShot d'Appnori : encore mieux qu'Angry Birds

Des "Angry Birds Like" on en trouve des tonnes sur nos smartphones mais, il faut l'avouer, rares sont ceux qui valent vraiment le détour. Il y en a pourtant un que je recommande vivement : ToyShot édité par Appnori.


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ToyShot vous plonge dans une ambiance "Légo" où vous devez dans chaque tableau sauver une princesse en détruisant une série d'ennemis (ou seulement tuer vos ennemis si pas de princesse) à l'aide de diverses armes que sont missiles, roquettes, bombes, flechettes...


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Pour accéder au niveau final il vous faudra obtenir tous les diamants, c'est à dire réussir chaque tableau sans dépasser un certain nombre de lancers indiqué en haut à gauche.


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Graphismes simples mais très agréables, diversité des armes, ambiance sonore bien adaptée, niveau de difficulté bien dosé, bref tout y est. De quoi passer de très bons moments. Seul point négatif : il n'y en a que 50 tableaux et on en aurait préféré plus. Peut être qu'une mise à jour viendra en rajouter des nouveaux, qui sait ?


Pourquoi ToyShot est-il mieux qu'Angry Birds ? Tout simplement par ce que qu'il l'est ! C'est un excellent jeu qu'on à plaisir à terminer et à recommencer. De plus que je trouve qu'on en fait beaucoup, mais alors beaucoup trop au sujet d'Angry Birds (ils ont une service marketing très fort à priori) et rien que ça, ça me donne envie de dire que ToyShot est meilleur !


Liens pour télécharger l'application :


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Aponévrosite plantaire : acte II

Il y a plus d'un an, en mars 2010, j'écrivais sur ce blog un article Aponévrosite plantaire : acte I. Une "acte I" étant sensé en amener au minimum un autre, il serait temps je pense d'attaquer l'acte II.


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Bon, je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, il s'est avéré que je n'ai finalement pas eu d'aponévrosite ou alors celle-ci s'est guérie toute seule. En effet m'a douleur au pied a fini par disparaître complètement d'elle même, petit à petit sans traitement particulier et alors que j'avais repris la course avant qu'elle ne s'en aille. Je n'ai juste jamais recouru avec les chaussures qui m'avaient fait apparaître la douleur.


Petite anecdote : mes recherches sur l'aponévrosite et mes discussions sur ce thème au club d'escalade ont fait qu'un ami coureur a découvert la cause de ses douleurs à un pied qui l'embêtaient depuis pas mal de temps. Il est alors allé consulter un kiné qui (après des essais infructueux avec bandages et des massages) à réussi à lui guérir son aponévrosite à l'aide de 4 séances d'ondes de chocs qui se sont avérées super efficaces. J'ai à ce propos lu pas mal de témoignages positifs sur les ondes de choc pour soigner une aponévrosite, même si cela n'est pas efficace à priori chez tout le monde. C'est une piste à suivre.


Pour finir, voici une conversation sur un forum qui m'a motivé à aller recourir alors que j'avais encore mal à l'époque.


Bon, c'est bien beau mais malgré mon absence de douleur je n'ai pas encore rechaussé mes running depuis décembre dernier. C'est pas joli joli... Il va falloir que je remédie à cela. Je vous tiendrai au courant.


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